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Plusieurs chiens et chats tués dans l’agglo de Rouen : la police enquête

 

Attention à vos animaux !: Samedi 5 mai 2018, un chat tué par un tir de pistolet à plombs a été retrouvé à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen. Plusieurs affaires similaires ont été signalées dans le secteur..

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Des chats et chiens ont été tués ou blessés par des tirs de pistolet à plombs dans le secteur de Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime). 

Un ennemi des bêtes sévit-il dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime) ? Samedi 5 mai 2018, un chat tué par un tir de pistolet à plombs a été retrouvé à Mont-Saint-Aignan. D’autres faits similaires ont été signalés dans le même secteur.

Des chiens et des chats tués

Une source judiciaire a confirmé à Normandie-actu le dépôt de plusieurs plaintes – sans avancer de nombre exact – ces dernières semaines pour des animaux touchés par des tirs de plombs « dans le secteur de Mont-Saint-Aignan et Rouen ouest ». Dernier cas en date, un chat a été retrouvé mort samedi à Mont-Saint-Aignan. La police municipale a pu retrouver le propriétaire de l’animal qui a déposé plainte.  

Les associations de protection des animaux se sont également alarmées de ces faits sur les réseaux sociaux. 

La police a-t-elle mis la main sur le tueur en série d’animaux ? Mercredi 6 juin 2018, un homme a été interpellé dans l’agglo de Rouen (Seine-Maritime), alors qu’il était en train de tirer sur un chat.

Il jette le cadavre dans le Robec.

Il était environ 22h quand l’homme a été aperçu par un témoin en train de tirer avec une arme de poing sur un chat, rue des Petites eaux de Robec à Rouen. Le suspect a été vu en train de jeter le cadavre de l’animal dans le Robec.

La police a été contactée. La brigade canine et un équipage de la Brigade anti-criminalité sont intervenus et ont appréhendé l’homme non loin de là, rue du Tour. Sur lui, les policiers ont retrouvé une arme de poing, un couteau et des gants en plastique.

Lié à d'autres morts d'animaux ?

Placé en garde à vue, le suspect doit être interrogé par les enquêteurs. Ceux-ci doivent déterminer s’il est lié à une récente série de meurtres d’animaux survenus dans l’agglomération rouennaise depuis le début du mois de mai. Des chats et chiens avaient été la cible de tirs de plomb et au moins trois ont été tués.  ( source 76 Actu )

Aux Andelys, il retrouve son chat tué d’un tir de carabine.

Le propriétaire de Mia a déposé plainte en gendarmerie après avoir retrouvé son cadavre en bordure de chemin. Le félin aurait été tué d'un tir de carabine.

 
 
 

Article Paris Normandie publié le 20/08/2018 :   À La Londe l’association Les petites pattes 76 s’occupe des chiots et chatons en détresse 

 
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Maltraités, abandonnés, non sevrés, chiots et chatons sont généralement livrés à eux-mêmes dans les rues. Cet été, Muriel Gallo, présidente de l’association Les petites pattes 76 située 39, résidence du Moulin RTE de Paris à La Londe, et Christine Wuillai-Broutin, trésorière, reçoivent tous les jours des appels pour sauver ces animaux en détresse. Créée en 2013, l’association compte plus de vingt bénévoles actifs et une vingtaine de familles d’accueil. Son but : remettre sur pattes tous chiens et chats malades ou en danger et les proposer ensuite à l’adoption. Mais la particularité de l’association est le biberonnage des chiots et chatons. « Cela fait vingt ans que je biberonne. Nous sommes une des seules associations à le faire », explique Muriel Gallo. Car le biberonnage nécessite beaucoup de temps. Toutes les deux ou trois heures, jour et nuit, un chiot ou un chaton doit être nourri. Puis l’animal est stimulé après chaque repas pour faire ses besoins. « Sans cela, il meurt », affirme Christine Wuillai-Broutin.

Un dévouement total

Même si leur dévouement est sans limite, les décès assez importants des bébés laissent ces deux femmes meurtries : « Il y a entre 15 et 20 % de perte. C’est très dur moralement ». Malgré tout, jamais elles ne pourraient euthanasier des chatons. « Beaucoup d’associations le font pour les chatons de moins de trois semaines ; nous, ce n’est pas notre politique. », garantit Muriel Gallo. Les petites pattes 76 s’occupe également de la sociabilisation de l’animal. Les chats et chiens traumatisés deviennent souvent sauvages. Un travail d’approche au quotidien est donc obligatoire pour obtenir des résultats. Des petites techniques qui s’avèrent fructueuses avec le temps. « J’ai mis des mois à sociabiliser Roquette par exemple, petite chatte battue par son maître. Je me suis mise d’abord à son niveau et je lui ai parlé longtemps. Au bout d’un moment, les premiers ronronnements se sont fait entendre. », se réjouit Christine Wuillai-Broutin. Les deux femmes qui ont accueilli plus de deux cents animaux depuis le 1er janvier, sont à la recherche d’un local pour recevoir tous chats et chiens en péril.

Doberman

Une chienne dobermann de cinq ans a été volée , samedi 18 août 2018 vers 15h30, proche de la Société havraise de protection des animaux (SHPA ) en Seine-Maritime.

Trois personnes d’une vingtaine d’années, bénévoles à la Société havraise de protection des animaux (SHPA) ont été agressées, samedi 18 août 2018 aux alentours de 15h30 dans le parc de Rouelles, au Havre (Seine-Maritime).

Alors en train de promener Isis, une femelle dobermann de cinq ans, le petit groupe a en effet été agressé par trois individus. L’un à pieds et les deux autres sur un scooter. L’un des bénévoles a été menacé avec un couteau et un autre a reçu une décharge d’un pistolet à impulsions électriques.

La chienne traînée

À la suite de cette violente altercation, les trois individus, mineurs, sont tous les trois remontés sur le scooter avant de prendre la fuite. Mais avant de décoller, l’un des trois compères a réussi à se saisir de la laisse du dobermann. L’engin s’est élancé, forçant Isis à courir, étant parfois traînée sur la route.

Le trio a ensuite chuté de son scooter, libérant ainsi l’animal, retrouvé en divagation peu de temps après les faits.

 

SHPA Société Havraise de Protection des Animaux

APPEL URGENT ; UNE CHIENNE VIENT DE NOUS ETRE VOLEE SUR LE PARKING A COTE DU REFUGE. IL S'AGIT DE 3 INDIVIDUS EN SCOOTER QUI TRAINENT LA CHIENNE. MERCI DE BIEN VOULOIR FAIRE LE 17 SI VOUS LES LOCALISEZ. MERCI D'AVANCE. Il S'AGIT DE iSIS UNE DOBERMAN

Les trois individus interpellés

L’un des instigateurs, ayant pris la fuite à pied à la suite de la chute, a été interpellé et placé en garde à vue par une patrouille rapidement intervenue.

Les deux autres agresseurs présumés ont finalement été interpellés peu après 20h, au Havre, et ont rejoint leur compère en garde à vue. Tous trois étaient toujours entendus par la police, dimanche 19 août. Âgés de 15 à 17 ans, les trois individus sont bien connus de la justice.

L’animal et les victimes vont bien 

Les trois victimes ont été transportées à l’hôpital afin d’y être examinées. Quant à la chienne, la Société havraise de protection des animaux (SHPA) rassure sur l’intégrité physique de l’animal : 

Elle a les coussinets abîmés et a eu une grosse frayeur, mais elle va bien. ( source 76 actu du 18 Aout 2018 )

Entassés comme des marchandises... 


La honte !

 

Voilà comment le groupe @Jardiland (Gamm vert Villaverde idem hein !) traite les animaux. 

Ce week-end, dans le magasin #Jardiland de Groslay, une vente de chiots était organisée. Des clients, alertés par les bruits de gémissements, sont allés voir ce qu'ils se passaient au niveau du stockage.

À peine livrés par un transporteur, les chiots tout juste sevrés, sont entassés sur des palettes du magasin, à plusieurs par cages de transport et déposés au milieu des rayons du stock. Sans eau, sans nourriture et sans aucune attention...

Des marchandises
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SAUVETAGE

Dimanche 17 juin 2018, nous avons été appelés l'apres midi par une jeune fille sans domicile fixe, complètement paniquée, sa petite chienne bouledogue francais était en train de mettre bas mais n'y arrivait pas. Elle etait en souffrance et sa jeune maitresse, à qui la vie n’a pas apporté beaucoup de chance, des choses très dures pour son jeune âge, ne savait plus vers qui se tourner. Une association de protection animale la suit mais ne repond pas le dimanche. 

Nous ne pouvions laisser cette petite bouledogue souffrir.      

Nous nous sommes donc déplacés aussitôt et avons découvert cette petite puce fatiguée de ne pas pouvoir mettre bas. Nous avons donc pris la decision de l’emmener en urgence chez le vétérinaire qui à pratiqué une césarienne. Les 5 petits, trop faibles n’ont pas survécu . Mais la petite maman va bien et peu reprendre sa petite vie avec sa maitresse. Nous avons du avancer les frais de l’urgence et de l’opération qui s’élèvent à plus de 700 euros. 

Nous allons suivre cette jeune fille et par la suite faire stériliser sa chienne.      

Une aide financière serait la bienvenue pour couvrir les frais vétérinaires qui viennent s'ajouter aux factures des nombreux sauvetages déjà effectués , vous pouvez participer à notre cagnotte en ligne.  nous constatons la misère animale mais aussi la grande détresse humaine. Il nous était impossible de ne pas réagir.

Merci à Lola qui etait là et qui n’a pas hésité à se déplacer un dimanche.

 

Article publié le 20 Mai 2019 sur Normandie-Actu

 

Menaces, insultes… En Seine-Maritime, les Petites pattes 76 dénoncent un « acharnement »

L'association les Petites pattes 76 reçoit flot d'insultes et contrôles réguliers des services vétérinaires depuis 2016. Les bénévoles demandent que cesse ce « harcèlement ».

 

L’association de protection des animaux les Petites pattes 76, basée à La Londe (Seine-Maritime) a permis l’adoption de 181 chats et 15 chiens en 2018. (©RT/76actu)

Les bénévoles des Petites pattes 76 sont « épuisés ». Non pas de venir en aide aux animaux dans le plus grand désarroi, leur activité quotidienne, mais des attaques, menaces et insultes dont ils font l’objet depuis 2016. Sur les réseaux sociaux, ils sont la cible des pires critiques. Ils doivent aussi subir les assauts des services vétérinaires de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la préfecture de Seine-Maritime qui a effectué six contrôles et un retrait d’animaux entre 2015 et 2019. Du « harcèlement », selon Christine Wuillai-Broutin, trésorière des Petites pattes 76. L’association demande du temps pour se mettre en conformité avec la loi.

« Ce n’est plus possible de vivre ainsi »

« Tout a commencé en 2016, après une scission avec d’autres bénévoles », se remémore Christine. Une brouille entre la présidente Muriel Gallo et une des bénévoles à propos d’un chien nommé Maurice. Depuis, c’est menaces, insultes, invitant même les internautes à se rendre au domicile de Muriel Gallo au Petit-Quevilly, près de Rouen. « Nous avons des milliers de captures d’écran avec des commentaires haineux », indique la présidente.

En mars 2019, les pneus de la voiture de la trésorière ont été crevés à La Londe. Des courriers ont été envoyés au procureur de la République de Rouen et des mains courantes déposées pour dénoncer ces attaques. Dans un courrier daté du 12 août 2018, Muriel Gallo en appelle au procureur :

Ces gens nous harcèlent […] et j’ai du mal à m’en remettre et je déprime depuis deux ans et je suis épuisée de toutes ces attaques. Ce n’est plus possible pour moi de vivre ainsi […], faites quelque chose M. le procureur.

Depuis, la présidente des Petites pattes est « suivie et traitée médicalement pour un syndrome dépressif sévère », atteste son médecin généraliste.

Une situation d’autant plus difficile à supporter que les services vétérinaires ont l’association dans leur viseur, à la suite de signalements. Six contrôles ont été effectués au domicile de la présidente et de la trésorière. En décembre 2016, 28 chats ont été retirés aux Petites pattes et placés à la SPA de Paris. Contactés par la rédaction, les services de la préfecture ont laconiquement déclaré : « Les services de la DDPP sont particulièrement vigilants au regard de cette association. »

Selon l’avocat des Petites pattes 76, Me Jean-Michel Bressot le dossier a été transmis au parquet de Rouen pour « mauvais traitement, garde de chats et chiens sans registre et gestion d’un refuge sans personne qualifiée » et depuis « nous n’avons eu aucune nouvelle ». La seule manifestation de cette demande d’enquête par la DDPP a été la convocation au commissariat de Rouen en juillet 2018, de la présidente et la trésorière des Petites Pattes, pour « une simple audition », se souvient Christine Wuillai-Broutin.

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« Toutes les associations fonctionnent comme nous »

Dans des échanges de courriers que nous avons pu consulter entre l’association et la DDPP, les services vétérinaires reprochent aux Petites pattes de ne pas respecter les règles sanitaires et de protection animale fixées par l’arrêté du 3 avril 2014 : « Lorsqu’une association héberge des animaux dans son siège social, ce siège devient alors un établissement au sens entendu par la réglementation, l’association gère un refuge et doit donc se conformer à la réglementation […]. »

Effectivement, Christine Wuillai-Broutin et Muriel Gallo recueillent régulièrement des animaux, seulement « nous ne sommes pas un refuge, mais une association fonctionnant avec des familles d’accueil », une vingtaine au total. « Toutes les associations que nous connaissons en Normandie fonctionnent comme nous, avec des animaux chez les bénévoles. Pourquoi nous devons subir ce traitement ? C’est de l’acharnement », peste Christine Wuillai-Broutin.

Après les différentes mises en demeure délivrées par les services de la DDPP, Christine a passé son certificat de capacité pour pouvoir travailler avec des animaux et les Petites pattes sont à la recherche

de locaux pour enfin ériger un vrai refuge, seule solution pour régler tous leurs problèmes. « Notre objectif est de pouvoir créer un refuge qui servirait aussi de centre de formation, de lieu d’exposition et de bibliothèque animale », s’enthousiasme Christine qui « écrit partout » pour débloquer leur situation.

En 2018, sollicitées par les mairies, commissariats et particuliers, les Petites pattes 76 ont pris en charge 404 animaux en détresse et permis l’adoption de 181 chats et 15 chiens.